Politique

« Aucun peuple ne peut vivre dignement en tendant la main aux autres », dixit Abdourahamane Baldé, membre de YALI

C’est du moins ce qu’à affirmer Abdourahamane Baldé, informaticien et membre de la structure YALI (Young Africa Leaders Initiatives). C’était lors d’une conférence de presse qu’il a organisé ce lundi matin à la maison de la presse sur la restitution de la rencontre des jeunes leaders africains aux États -Unis  sur le thème ‘’La démocratie en action : cas pratique des Etats-Unis. 

Pour lui, l’objectif est de faire une restitution de son séjour aux Etats-Unis sur le programme des jeunes leaders africains avec les médias guinéens.

Ce programme qui a duré pendant trois semaines (du 21 mars au 11 avril) a vu la participation de plusieurs jeunes leaders africains dont un représentant par pays a-t-il noté. 

Le YALI affirme Abdourahmane est un programme initié par les Etats-Unis d’Amérique qui consiste à choisir des jeunes leaders des pays africains qui partent y assister à des activités de jeunes sur la démocratie, la citoyenneté, le leadership et le développement dans l’union. « Nous avons été formé en leadership, et la leçon qui se dégage est savoir que le développement d’un pays passe par le développement de chaque citoyen, de chaque individu qui le compose », précise t-il. 

Après avoir visité des universités et autres centres pour avoir des échanges avec des jeunes leaders américains sur les thèmes sus cités, le président du mouvement des jeunes pour la promotion de la paix et de la non violence a dit que son groupe a eu le temps de visité  les statuts de grandes personnalités dont Martin Lutter King, Abraham Lincoln, Thomas Jefferson et la Maison Blanche ou le Congrès. 

« Notre objectif est de diffuser au maximum les leçons que nous tirons des enseignements qu’on a reçu. Des choses que nous pouvons résumés en 3 points, notamment la démocratie comme nécessité, l’unité nationale comme obligation et le travail comme obligation aussi afin de produire de résultats pour notre pays », explique le jeune. Poursuivant son intervention, il note que personne ne travaillera la Guinée à la place des guinéens et il est temps pour les citoyens de ce pays de se respecter entre eux, de respecter ses chefs et que les chefs leurs respectent à leur tour. 

Il conseil par la suite aux dirigeants de faire une gestion sérieuse et transparente de nos ressources publiques, de diriger le peuple de Guinée dans son entièreté et de penser à l’intérêt du peuple. « On doit se respecter dans nos façons de parler et dans nos façons de travailler et que l’on respecte l’environnement. C’est la seule façon d’unir les guinéens et de développer le pays », avance Abdourahmane Baldé. 

Sur la question de la citoyenneté, Abdourahmane note que chaque citoyen guinéen doit se sentir concerné pour le développement du pays, a commencé par le président de la République jusqu’au dernier citoyen. « Je pense que les autorités constituent la destinée de ce pays, parce que ce sont eux qui dirigent. Elles n’ont qu’à tout faire pour respecter l’indépendance des pouvoirs constitutionnels en Guinée, parce que la bonne démocratie en dépend. 

Il note enfin que c’est le travail qui paie et aucun peuple ne peut vivre dignement en tendant la main aux autres. « Si nous voulons réussir, aller de l’avant, nous devons travailler. Ces gens qui nous dirigent aujourd’hui doivent guider le peuple, parce qu’ils constituent des chauffeurs de la voiture Guinée », précise t-il. 

Mamadou Oury Bah 

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