Actualités

Braquage d’un hôtel a Coyah, Baydi ARIBOT 《c’est Dieu qui m’a sauvé, j’ai vu la mort en face. Je ne peux pas dire autrement 》.

1baidy arbUn braquage a eu lieu vendredi nuit dans un petit hotel de Coyah. Deux bandits  munis d’armes  à feu ont fait irruption dans cet hôtel ou se trouvaient des agents de sante venus pour des fin de sensibilisation Ebola, et le Secrétaire Administratif du parti de l’opposition,  Union des Forces Républicaines UFR.

Les hors la loi auraient emporté des biens, téléphones et sommes d’argent sans tuer ni blesses qui que ce soit.

Pendant que des questions du genre (Pourquoi Baydi a toujours des problèmes, pourquoi un le député se trouvait dans hôtel a plusieurs kilomètres de Conakry a une heure indue,), fusaient dans tous les sens depuis ce matin, Baydi Aribot a donne sa version des faits ce matin.

Le député a commencé par dire qu’il était encore sous le choc.

《C’est Dieu qui m’a sauvé, j’ai vu la mort en face, je ne peux pas dire autrement tellement que le film de l’action était rapide, tout est confus dans ma tête》, disait Baydi Aribot. Il précise que c’est la première étape de sa série de tournée du parti UFR dans les villages du littoral KOURIA et environs qu’ils ont subi cette attaque à l’hôtel.

《Je suis rentre à l’hôtel à 19h30, juste quand j’ai finis de me laver, j’ai entendu des bruits dans la cour. On avait pris tous ceux qui étaient à l’hôtel. Des expatries là-bas dans le cadre d’Ebola, les jeunes qui étaient avec moi, et le personnel de l’hôtel. Ils ont demandé après moi. De ma chambre j’ai tenté de regarder par les perrières de la fenêtre, et j’ai vu que mes jeunes et tout le monde étaient a terre dans la cour. Ils étaient tous braques avec  des armes de guerre. Alors ils ont demandé au jeune ou j’étais? Quand le jeune dit que je n’étais pas là ils l’ont frappes avec les coups de  crosses. Et quand j’ai vu cela, finalement j’ai pris le courage à deux mains puis je suis sorti. Je me suis mis en face des bandits, armes braquées sur moi, puis je me suis mis à discuter avec eux en leur demandant de ne pas tirer sur quelqu’un. Je leur ai dit que ces expatriés sont là pour aider la guinée, il ne faudrait pas leur faire du mal. Je leur ai dit que si c’est moi qu’ils cherchent, je suis devant eux, que s’ils ont besoin de quelque chose’ je suis prêt a leur donne. Maintenant j’ai dit que pour sauver la situation je peux leur donne dix millions. Je leur ai dit que c’est parcequ’ils ont des soucis dans vie qui fait qu’ils dans ces situations pareilles, et que je les rassure que je peux leur trouver cet argent la.apres concertation entre eux, ils m’ont suivis dans ma chambre, et je leur ai remis les dix millions. Ils m’ont isolé du reste du groupe d’otage pendant quelques minutes, puis après ils sont partis. Et tout le monde a retrouvé sa liberté. Sur les champs j’ai fait comprendre au staff de l’hôtel que je ne pouvais pas passer la nuit là-bas, et qu’il fallait que je rentre à Conakry la même nuit.

Pendant que je faisais embarquer mes bagages et que j’ai demandé au chauffeur de faire sortir la voiture de la cour par arrière, le véhicule a subit des rafales de bal, et nous sommes rentres en trompes nous caches. Au moment où ils cherchaient ou nous étions cachés, j’ai profité sortir mon téléphone que j’avais sur moi pour appeler le président Sidya pour l’informer. Et lui a informé illico, le directeur Gare de la police le coordinateur Samouraï de la gendarmerie…et après une heure et quelques, le bac 10 et 12 sont venus nous récupérer.》.

Et voilà le film de la scène raconter par honorable Baydi Aribot. Pour lui, c’est tout simplement une attaque ciblée contre sa personne, si non ces gens n’auraient pas demande après lui, et ne se seraient pas retournes tirer sur sa voiture alors qu’il leur a remis de l’argent, et qu’ils étaient partis après. Il pense aussi que la ville de Coyah est très plongée dans l’insécurité récurrente ces derniers temps; ce qui a été confirme par le préfet de Coyah lui-même car selon ce dernier, cette attaque était l’ deuxième du genre dans les parages.

Ainsi la problématique de l’insécurité terrorisante de nos populations refait toujours surface, et la presse et le citoyen attendent toujours le point de presse d’explication du ministre de la sécurité.

Mamadou Oury Diallo

Commentaires

commentaires

Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

To Top