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Oui ! Il faut sauver le soldat Dadis ! (Réaction du conseiller politique de Dadis Camara suite à un article sur guineenews)

Ahmed KouroumaIl n’aura pas fallu attendre très longtemps pour que les champions des basses vérités apparaissent, il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour que ces pourfendeurs des injustices et des iniquités du peuple surgissent, non il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour qu’une plume revête la cape du justicier en masquant celle de la calomnie en prétendant plonger dans un combat pour les autres et avec les autres… Non pas très longtemps.

Mais comme ces générations spontanées de croisés se ressemblent, qu’ils sont nombreux dans l’histoire à avoir tenté de manier cet acide pour défaire les grands hommes aux bons moments.

Alors voilà donc ce que nous devons attendre de ces pseudos défenseurs du droit et de la justice ?

Du sang ?

Du sang et de la vengeance contre un homme qui encore aujourd’hui se bat pour son pays ?

Contre un homme qui a déjà versé le sien et qui est prêt encore à en découdre avec ceux qui aboient de près ou de loin ?

Alors faut-il préparer l’enfer pour les hommes qui luttent ? Ont-il eu raison de déporter Samory toure , Alpha Yaya Diallo , de tuer Fakoly Kourouma ? Fallait-il décorer la géhenne du style baroque pour Cromwell, Bonaparte ou Bismarck ?

Que le monde dit civilisé se rassure, la Guinée n’a pas peur de ses enfants et a toujours su trouver ceux qui se sont battus et qui se battront pour elle, et pas seulement avec de l’encre.

Et si les ténèbres s’allient au soleil ce n’est pas pour le masquer. Ce n’est pas pour l’éclipser mais bien pour offrir enfin une force teintée des nuances dont s’est faite la vie.

Pour que l’on s’éloigne du sempiternel couplet manichéen du bien et du mal car le monde est bien plus compliqué que ça, et que ce complexe de supériorité du blanc sur le noir doit rester dans les chansons populaires pour ne plus en sortir, n’en déplaise à Monsieur Aladji Cellou de Florence

Mais pourtant j’aime à penser qu’il y a chez nous ou même au-delà de nos frontières un Voltaire, un Dante, capable de faire avancer nos idées naissantes, nos combats en gésine sur le point de donner naissance à une nation unie et un peuple fort. Mais pas à coups de vitriole et de leçons de choses, pas à coups de ces phrases attendues que l’on croirait revenir de ces gazettes françaises, ces Gringoire ou Action Française qui ont su tuer en leur temps.

Mais notre temps est différent et notre honneur est sans faille.

Alors fi donc de ces croisés investis des plus petits combats, de ces hommes aux allures de pantins qui n’ont d’autres missions que de pousser à la haine et la colère dans un temps ou nous cherchons la concorde et l’union.

Alors oui, il n’aura pas fallu attendre très longtemps pour que les sycophantes à la solde de je ne sais qui s’en prennent à ceux qui se battent.

Parce qu’il est difficile de s’élever, les petits pensent qu’il suffit de faire plier les géants pour prendre de l’altitude.

Ce n’est pas si simple, n’en déplaisent à tous les détracteurs de Dadis Camara et de Cellou Dalein Diallo ,non ce n’est pas si simple et cela parce que ses combats sont à leurs images. Que ce soient des combats pour le pays ou pour la justice ; pour sa vie ou pour son honneur, le soldat Dadis n’a pas peur de vos invitations au meurtre ; non monsieur le soldat Dadis n’a pas peur de l’enfer. Alors préparez-le s’il le faut.

Mais il le franchira parce qu’il l’a déjà fait.

Mais il le franchira parce qu’il ne sera pas seul.

Il faut plus que l’enfer pour arrêter la Guinée.

Ahmed kourouma

Conseiller politique de

Moussa Dadis Camara

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