Actualités

Convention de l’ufr: Le parti communique sur le côté fédérateur et la dimension internationale de Sidya Touré

sidya-toure-GuineeL’union des forces républicaines de semble prête pour la présidentielle du 11 octobre. En tout cas, le parti dirigé par Sidya Touré investira son candidat à la magistrature suprême du pays, à l’occasion de sa convention prévue le samedi 22 août, à Conakry.

C’est le palais du peuple à lui refusé lors de son congrés tenu il y a quelques mois qui servira de cadre au choix du candidat de l’UFR à la prochaine présidentielle.
Avant l’ufr, l’Union des forces democratiques de Guinée (UFDG), principale formation politique de l’opposition, le RPG au pouvoir et d’autres partis de la mouvance présidentielle, ont déjà organisé leurs congrès au palais du peuple. De ce fait, explique Barbara Fofana, secrétaire à l’organisation de l’UFR,  »on ne peut pas refuser à son parti ce qui a été accordé aux autres. » En plus, explique-t-il, le contexte préélectorale pousserait l’administration à s’inscrire dans la l’égalité, pour ne pas rajouter d’autres crises politiques à celles déjà existantes. C’est le contexte qui a changé, mais les mentalités (au sein du pouvoir ndlr) restent les mêmes, insiste-t-il.
Côté fédérateur et dimension internationale
A l’occasion de cette convention dont le thème est  »l’Union pour l’alternance en 2015″, l’UFR publiera la listes de la vingtaine de partis politiques Guinéens ayant signé ou en phase de signer d’alliance avec la troisième force politique du pays. Un nombre important, même si, eu égard à la dimension de certains partis politiques guinéens, l’influence et la capacité de mobilisation des alliés annoncées restent à prouver.
En plus des partis, une centaine d’associations et autres mouvements adhereraient à l’UFR. Parmi eux,  »le réseau des anciens militaires et veuves », selon le député uninominal de Kaloum, Baidy Aribot.
La convention est également mise à profit par l’UFR pour mettre en exergue la dimension internationale supposée ou réelle de son leader. Dans cet esprit, près d’une vingtaine de partis sont annoncés, en provenance de la France, des deux Congo (Brazavril et RDC), de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Mali, du Tchad, du Burkina Faso, de la Guinée Bisseau.
           UFR, éternelle 3ème?
Au premier tour de la présidentielle de 2010 et au législatives de 2013, l’UFR est arrivée troisième. Derrière l’ufdg et le RPG arc-en-ciel actuellement au pouvoir. Le challenge du parti de Sidya Touré, aux yeux des observateurs, reste donc de hisser son parti parmi les deux premières formations politiques du pays d’abord avant le spring final du deuxième tour. Mais pour le secrétaire fédéral de l’UFR en France, le problème de son parti qui serait très courtisé du côté de l’hexagone, ce n’est pas de gagner.  »L’UFR sait gagner selon Ibrahima Sory Makanéra », qui declare que son pari cherche plutôt à  »conserver sa victoire ». Allusion faite à la présidentielle de 2010, quand ce parti protestait contre sa troisième place d’alors, synonyme de disqualification pour le second tour, accusant les autorités de la transition de partialité. Une version vigoureusement contestée par Tibou Kamara, ministre secrétaire général à la présidence de la République, sous la transition.
Des souvenirs que l’UFR et son président voudraient lointains.
Thiernodjo

Commentaires

commentaires

Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


*

To Top