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Droits de l’Homme en Guinée : un bilan rigoureux présenté par le ministre Gassama

gassalaLe ministre des Droits de l’Homme et des Libertés publiques M. Kalifa Gassama Diaby était face à la presse ce mercredi, 7 octobre 2015, à la maison commune des journalistes à Coléyah. Placée sous le thème « situation socio-politique, bilan et perspectives du ministères », cette rencontre a été mise à profit pour faire lecture de toutes les réalisations faites par le ministère sur les questions relatives à la promotion et au respect des droits de l’Homme en Guinée.

Selon le ministre Diaby, plusieurs avancées significatives ont été enregistrées depuis ces trois dernières années en Guinée qui avait besoin de politique de promotion et de protection des droits de l’Homme. Au ministre de laisser entendre : « arrivés, nous avons proposé un document dans lequel nous avons défini une démarche qui consistait à mettre en place une politique publique structurelle sur les questions de droit de l’Homme. L’actualité nous a aussi contraints à réaménager notre mission, à jouer de la médiation, de la sensibilisation, aussi bien sur le plan social que politique. Nous avions travaillé sur le terrain, puisque nous étions dans une crise politique. Il y avait des manifestations, des violences et donc des violations de droits de l’homme. Le terrain a commandé notre mission et il nous fallait y faire face. Nous avons aussi fait de la médiation parfois entre nos concitoyens et l’administration, mais aussi entre les politiques, entre eux, et l’Etat et les politiques ».

Parmi les acquis de ces trois ans d’exercice à la tête de ce département, le ministre n’a pas manqué de notifier les efforts des différents cadres de son département qui ont concouru à la mise en place d’un Comité Interministériel Chargé de l’Élaboration des Rapports Nationaux portant sur les Conventions Relatives aux Droits de l’Homme déjà ratifiées par notre pays.

Il cite également les travaux de révision du code pénal et du code de procédure civile prenant en compte la problématique de l’abolition de la peine de mort ainsi que l’insertion, l’incrimination de la torture telle que définie à l’article 1er de la convention contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.

A celà s’ajoute une série de formation à l’encontre des hommes en tenue par rapport au maintien de l’ordre, la tranquillité publique ainsi que la sécurisation des citoyens et leurs biens, le renforcement des journalistes sur les notions des droits de l’Homme, la création des structures de promotion des droits de l’Homme, le monitoring des lieux de détention à l’intérieur du pays et la prison centrale de Conakry, l’opérationalisation de l’observatoire sur la torture, les détentions préventives et arbitraires et les violences faites aux femmes, la sensibilisation des militants des partis politiques sur la non-violence, la participation au forum de dialogue sur la tolérance zéro mutilations génitales féminines, l’excision, etc… et tout cela grâce aux concours Avec l’appui des organisations non-gouvernementales et institutions républicaines, le ministère a pu réaliser des activités de promotion et de protection des droits de l’Homme à savoir.

Il s’est également exprimé sur les projets en perspective notamment qui seront axés sur des programmes de promotion et de protection des droits de l’Homme dans ce pays

Mamadou Pathé Barry

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