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Après Paris, Alpha Condé met le cap sur Johannesburg qui accueille le sommet Chine-Afrique 2015

johannesburg-walking-tour-carlton-centre-observation-deck-museum-in-johannesburg-127709Après Paris où il a pris une part active à la conférence sur le climat qui se tient jusqu’au 11 décembre dans la capitale française, le président Alpha Condé, a rallié l’Afrique du Sud où a lieu du 04 au 05 décembre, l’édition 2015 du sommet Chine-Afrique.

Aider l’Afrique à réaliser son rêve d’industrialisation et d’intégration économique, est la principale feuille de route adoptée par les ambassadeurs africains et chinois au cours d’une récente rencontre préparatoire de ce sommet, tenue à Beijing.

La nouveauté pour cette édition 2015n c’est le fait que la sixième réunion ministérielle du Forum de coopération Chine-Afrique, a été élevée au rang de sommet, le 2e du genre après celui de Beijing en 2006.

Selon le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, l’objectif de la réunion est de parvenir à la prospérité et au développement de la Chine et de l’Afrique.

« La Chine prendra pleinement en considération les besoins de développement de l’Afrique et les aspirations de tous les pays africains. Nous sommes convaincus que ce sera un sommet historique et une étape importante dans l’histoire de la solidarité et de la coopération sino-africaines », a déclaré récemment le chef de la diplomatie chinoise.

Lors de sa tournée africaine en 2013, le président chinois, Xi Jinping a proposé une maxime en quatre mots pour qualifier les relations sino-africaines : « vraies », « sincères », « proches » et « honnêtes ». Il proposait même la thèse de la construction d’une « communauté de destin sino-africaine ». Quant à son Premier ministre, Li Keqiang, alors en visite au siège de l’Union africaine en 2014, il a proposé un cadre de coopération Chine-Afrique « 461 » et le concept «Trois réseaux et une industrialisation», de même qu’une coopération sino-africaine en matière de capacités de production.

Le couple sino-africain s’adapte de mieux en mieux, défendent Pékin et Addis-Abeba : l’Afrique a besoin de développer son secteur manufacturier, d’accroître ses opportunités d’emploi mais aussi de renforcer la valeur ajoutée de ses produits, tandis que la Chine a un fort excédent de capacités de production de grande qualité, et elle a besoin de se tourner vers l’Afrique. « Les deux parties peuvent donc parvenir à une situation gagnant-gagnante », notent les analystes.

Aboubakri

 

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