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Cherté de la vie: des partis politiques appellent à une journée ville morte

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Lecture de la déclaration appelant à une journée ville morte

A travers une déclaration lue dans la soirée de ce mercredi 03 février 2016, des partis politiques réunis autour d’un groupe appelé «Front Uni de l’Opposition Guinéenne», a appelé la population à observer une journée ville morte le lundi 08 février 2016.
Ces partis politiques se disent mécontents de  la volonté, selon eux, du gouvernement actuel d’agir dans la gestion des appareils de l’Etat sans le consentement du peuple.

Ils dénoncent ensuite l’augmentation de la TVA de 18 à 20%; la flambée des prix des denrées alimentaires; les taxes sur la téléphonie mobile depuis le 1er février; et parlent d’incapacité de l’intersyndicale CNTG-USTG à défendre les travailleurs guinéens. 

C’est d’ailleurs la raison, selon eux, pour laquelle ils decident de prendre l’initiative d’agir à leur niveau en appelant à cette journée ville morte qui sera suivie d’autres actions, selon Ouremba Kourouma, patron du Parti Démocratique Africain (PDA), qui a lu la déclaration ce soir au siège du BOC (Bloc de l’Opposition Constructive) situé à quelques encablures du célèbre rond-point de Cosa. 

A la lecture de ce document, aucun membre des principaux partis d’opposition à l’image de l’UFDG n’étaient présent. Mais, à en croire Ibrahim Sory Diallo, responsable du Bloc de l’Opposition Constructive, une quinzaine de partis politiques sont concernés. C’est le cas de l’UFDG, le PEDN, le RDIG et bien d’autres partis politiques qui se réclament de l’opposition. 

Tous ces partis seraient membre d’une nouvelle plate forme de l’opposition qui se construit ainsi sur les cendres  de l’Opposition Républicaine: le Front Uni de l’Opposition Guinéenne

Tous les quinze partis devraient se retrouver dans les jours à venir autour du chef de file de l’opposition, El Hadj Cellou Dalein DIALLO. 

C’est donc une véritable traversée du désert qui s’annonce pour le gouvernement Youla. Il y a moins de trois jours, l’intersyndical CNTG-USTG  appelait ses syndiqués à aller en grève à partir du 15 février. Un peu plus tard, ce sont dix autres centrales syndicales dont la COSATREG, qui ont appelé à une grève générale à partir du 11 février, par la voix de Yamoussa Touré. Tous ont un dénominateur commun dans leurs déclarations: c’est la dénonciation des conditions de vies des travailleurs, la hausse de la TVA, et la non baisse du prix du carburant à la pompe.

Nous y reviendrons !

Thierno Amadou CAMARA

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