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Plume à Aboubacar Diallo du 28 mars 2016  

plumeDes huées, des incidents et à la clé de la casse, expression d’une colère saine d’un public désabusé. Il n’en fallut pas plus pour que le tocsin soit sonné par les autorités sportives, qui ont haussé le ton, et exigé au staff technique de notre équipe nationale en plein cirage dans les éliminatoires de la prochaine CAN, une victoire impérative dès ce mardi à Blantyre. Tout autre résultat, serait synonyme de renvoi.

 

 

Et la caque de la mauvaise affaire, de sentir plus le hareng saur, la manivelle de la mauvaise opération, pensée et exécutée tel un crime parfait, sans trace aucune pour personne, même pour ses plus proches collaborateurs, de faire un vilain retour dans la figure du grand solitaire, doublé de grand taiseux de la FEGUIFOOT, le super qui s’est révélé frelaté. Le vin est tiré, à lui seul de le boire jusqu’à la dernière goutte. On ne le dira jamais assez, c’est Super qui est allé seul, en tapinois, en loup solitaire, forcer la main à Luis, pourtant suffisamment occupé à peigner plusieurs girafes en France Métropolitaine, c’est Super qui a agi seul, qui a négocié seul, et qui est le seul à même de tout savoir de ce qui a bien décidé le basque qui s’est francisé à s’engager sans s’engager véritablement avec la Guinée, à lui de comprendre que ce fut un gros saupoudrage dans ses yeux, à lui seul d’en tirer toutes les conséquences, et de déposer honteusement bilan tel Ponce Pilate. Déjà qu’il a des rapports de travail assez chahutés, fichtrement exécrables avec le nouveau bureau exécutif de l’instance dirigeante du football guinéen, au fonctionnement totalement bloqué, ce n’est d’ailleurs pas une première, il en a toujours été ainsi. Ses bagarres avec Djibril Diarra et le Colonel Issouf, qu’il avait fini par ostraciser puis clouer au pilori, sont encore de fraîche mémoire. En cas de nouvelle tuile du Syli à Blantyre ce mardi, la seule chose qu’on attendrait du Super qui s’est délité, qu’il s’en aille de lui-même, avant qu’il ne soit poussé dehors, avant qu’il ne soit congédié via un congrès extraordinaire auquel ont appelé déjà onze membres sur quinze que composent la Fédé. Que Super et Luis, comprennent que les contre-performances actuelles du Syli dans un parcours éliminatoire d’une CAN, sont sans pareilles dans l’histoire récente du football moderne. Elles sont d’autant plus mal vécues et mal acceptées qu’elles sont enregistrées contre des adversaires sans référence aucune dans les annales du football continental, des OVNI en football pour tout dire. Qui aurait pensé un seul  instant que la Guinée se ferait mordre la poussière par un illustre inconnu au bataillon, qui s’appelle le Swaziland, plus connu pour les frasques et les boulimies de son Roi pour les voitures et les femmes qu’il épouse par fournée chaque année, qui y aurait cru ? Qui aurait cru qu’à près avoir été pariarisé deux années durant, qu’après être interdit de match à domicile, deux années durant, que le Syli aurait offert un spectacle aussi désolant, un spectacle aussi triste, que celui produit vendredi contre un autre petit poussin nommé le Malawi. Qui aurait imaginé une prestation aussi dégoutante? N’en pouvant plus de se farcir d’aussi honteuses contre-performances, ressenties comme humiliantes pour une grande nation de football au passé glorieux, le public a fini par laisser éclater la bulle de sa colère. Les autorités en charge des sports, n’en sont pas moins affectées. Elles ont dans la foulée, convoqué Luis et tout son bataclan, pour leur signifier leur mécontentement et leur dire de vive voix toute leur déception. Luis et son staff, ont une dernière chance pour redresser une situation qui paraît toute inespérée, battre le Malawi à domicile à Blantyre ce mardi ou périr. Le tocsin est sonné, verdict dans 48 heures.

 

 

     

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