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Arrêt des compétions nationales : Voici comment les frondeurs, ont piégé la Ligue Pro  

Blasco_BarryLa Ligue Pro guinéenne, victime collatérale de la crise qui mine l’instance dirigeante du football guinéen, a bien du mouron à se faire.

Ses championnats de Ligue 1 et Ligue 2, sont à l’arrêt depuis vendredi, suite à la décision de la commission des arbitres, de faire chorus avec le G11, le Groupe des 11 frondeurs à la fédé.

Une situation assez regrettable, mais surtout inconfortable pour les responsables de la ligue Pro guinéenne, à sa tête, M. Antonio Souaré.

Oui, une situation qui plus, elle perdurera, sera dommageable et de lourdes conséquences pour l’image du football guinéen et sur d’autres plans.

Il faut savoir d’entrée que la Ligue Pro guinéenne, dont la mise en place, était une exigence des instances internationales, est une sorte de délégation de pouvoirs de la fédération, dans le cadre de la professionnalisation des championnats locaux.

A ce titre, la Ligue Pro, bien qu’étant elle qui gère désormais les championnats Ligue 1 et Ligue 2, n’a pas d’arbitres à sa guise, pour faire officier les matches de ces compétitions. C’est plutôt la fédé qui met les arbitres à sa disposition.

Donc, face à la décision de ces derniers, de ranger momentanément leurs sifflets, en étant solidaires des frondeurs, le bureau de la Ligue Pro guinéenne, impuissante, ne pouvait que se plier et annoncer l’arrêt de ses championnats.

Mais, comment en est-on arrivé là ?

La réponse est la suivante : C’est encore la faute d’un seul homme : l’ex secrétaire général M. Ibrahima Blasco Barry, qui a réussi ainsi le vilain exploit d’user de son amitié avec le président de la commission des arbitres, Mamadouba Camara, Engagé, membre du comité exécutif, frondeur, pour entrainer tous les arbitres.

Il y a aussi le sieur Bintoumady Kaba, qui a été mis dans le coup. Lui aussi, est également membre du comité exécutif, membre également de la commission des arbitres, frondeur devant l’Eternel contre Super V.

De cette manière, un seul homme, Blasco, prend le football d’un pays, en otage. C’est triste !

Bouba

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