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Mines : Le projet GAC communique autour de son étude d’impact environnemental et social

 

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De la droite vers la gauche, le DG du BGEEE, la Directrice de GAC et un responsable de la société

Les responsables du projet GAC, (Guinea Alumina Corporation), et le Directeur du Bureau d’Etude et d’Evaluation Environnementale (BGEEE), ont conféré avec la presse, vendredi 29 avril 2016, à Coleya. Ce, pour annoncer aux médias, la certification par le ministère en charge de l’Environnement, à travers le BGEEE, de l’Étude d’Impact Environnemental et Social dudit projet.

Seydou Bari Sidibé, directeur du BGEEE (bureau guinéen d’étude et d’évaluation environnementale), organe étatique chargé de la coordination de la réalisation des études d’impact environnemental, a d’abord  expliqué aux journalistes, le processus normal de la réalisation d’une cette étude, qui s’impose à tout promoteur de projet de développement en Guinée, avant le démarrage des travaux. Cette étude est validée  par le Ministère de l’Environnement, auquel appartient le  BGEEE, a fait remarquer Seydou Bari Sidibé.

Et, poursuit-il, c’est en application de cette obligation,  dans le cadre de son projet d’exploitation de bauxite dans la zone de Sangaredi, Basse Guinée, que le projet GAC a a fourni son étude  d’impact environnemental et social. Celle-ci a été certifiée le 23 février 2016, a en croire Seydi Bari Sidibé.

Chaque année, l’Etat, à travers le BGEEE, procédera à une évaluation de la mise en application des mesures contenues dans cette étude. En cas de défaillance constatée par le BGEE, des sanctions pourraient être prises par les autorités, contre la société incriminée. L’Etat peut par exemple refuser de renouveler la certification de l’étude d’impact environnemental, qui n’est valable que pour douze mois.

A en croire la directrice de GAC, Aissata BEAVOGU, les points traités dans cette étude, sont entre autres la qualité de l’air, l’émission de gaz à effet de serre, les bruits et vibrations, les eaux de surface, les déchets matériaux dangereux et la biodiversité marine.

Thierno Amadou Camara, pour mosaiqueguinee.com

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