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Département du Plan et de la  Coopération internationale en Guinée: Et si Koutoubou Moustapha Sanoh y valait mieux que Mama Kanny Diallo ?

Il y a de cela six mois qu’elle a été nommée au gouvernement Mamadi Youla comme tous les autres ministres de l’équipe. Et le poste dont il s’agit, celui de ministre du Plan et de la coopération internationale, n’est pas du tout un strapontin,  encore moins un abri pour des ministres inactifs.

Mama Kanny Diallo, une économiste dit-on, expérimentée et connue des grands milieux de la finance internationale, a été nommée à coup sûr, sur la base de son expérience et de forts soupçons d’expertise, dans ce domaine.

Ainsi au-delà de ses prérogatives de penser et  concevoir des plans de développement à court-moyen et long terme, elle est censée  être sur les fronts de coopération africaine et internationale, au contact des pays non seulement émergents, mais aussi des puissances économiques, tout comme au contact des potentiels bailleurs, pour engranger le maximum d’aides possible au profit de la guinée. 

Et si on s’intéresse à ce deuxième volet des attributions de celle qui occupe le fauteuil laissé par Koutoubou Moustapha Sanoh, on est tenté de se demander sur quel front se trouve-elle depuis sa nomination ?

Contrairement à son prédécesseur qui avait toujours réussi à récolter énormément d’aides financières et matérielles depuis les premiers mois de sa nomination jusqu’à son départ, on sent rien venir de la besace de l’experte. 

Pas un sou à l’horizon du plan de coopération internationale. Pire, aucune communication ne se fait dans ce secteur sur la démarche qui est la sienne. Ce qui n’est pas favorable à une coopération efficace et productive. Pourtant la période de grâce est finie.

En tout cas, après que le ministère des affaires étrangères et celui de l’Économie et des finances, aient été amputés de certains de leurs services importants pour les greffer au Plan et à la coopération internationale, Mama Kanny a obligation de résultats. 

Et les résultats, on ne les voit pas encore venir  pendant que les caisses de l’Etat sont vides. Et de l’argent tout frais dort dans les caisses des pays pétrodollars. Faut-il qu’on sache comment et avec quel langage les récupérer en guise d’aides.

Quant aux institutions de Breton Woods, la Banque Mondiale vient à son tour de se plaindre de l’incapacité de la guinée, d’absorber le maximum de millions de dollars pourtant  disponibles à des fins d’aides au développement.

Dommage!
Mamadou Oury DIALLO mosaiqueguinee.com

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