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Plume à Aboubacar Diallo du 16 août 2016

plumeOn n’y changera rien ! Jusqu’au bout du bout, il ne se réformera guère. La bagarre politique, c’est son dada. De toute évidence, il se coltine mal un calme plat au front politique, préférant la confrontation au dialogue, comme cela est le cas depuis qu’il est aux commandes du pays. En face, une opposition, en dépit de tout, qui n’a rien perdu de sa hargne. Et c’est réparti pour de nouveaux carambolages !

A chaque saison, son lot de commotions sociétales et politiques. Ainsi va la Guinée depuis près de six ans. Comme si le lourd passif engendré par la smalla de précédentes bourrasques, ne suffisait pas, le pays renoue avec ses vieux démons et retombe dans ses travers politiques, les mêmes qui le tailladent depuis cinq ans, six ans. Les mêmes causes produisant les mêmes effets. Oui, la mauvaise foi des acteurs notamment de ceux qui ont l’initiative de l’action, combinée à une inclination à la limite du génétique de président-fondateur, pour la confrontation, pour la bagarre politique, donc le peu de propension de celui-ci pour le dialogue, ont eu et continuent d’avoir pour effet pervers de plonger le pays dans une ébullition permanente, ce qui n’a jamais permis un climat politique de nature à attirer plus d’investissements directs étrangers, en dépit de tout le tombereau de voyages effectués par le président autrefois bien-aimé des siens, pour dit-il ‘’ vendre la Guinée’’ comme Obama le Boeing américain, Hollande les rafales de la France. Sauf qu’à la différence de ceux-ci, lui, son pays est en constant bouillonnement politique, du fait de lui-même, qui depuis cinq ans, six ans, torpille les processus de dialogue qu’il n’a acceptés que le couteau sous la gorge et foule au pied les accords qui en résultent. Conséquence, c’est le serpent qui mord sa queue, les conflagrations lui retombant toujours sur le râble, sans qu’il ne s’en soucie, outre mesure. De toutes les façons, il n’y a rien à faire, comme précédemment, il a décidé de dédier cet autre mandat, le tout dernier qui lui soit permis par notre constitution, aux manifestations politiques et à leur cortège funeste de casses et de vies humaines consumées dans de la violence gratuite. Nous y revoilà à nouveau. L’opposition ou ce qu’il en reste, n’ayant d’autre choix que d’y recourir, chaque fois qu’il faut aller à une élection. Oui, en Guinée, sous les soleils de Famah Alpha Condé, tout s’arrache, rien ne s’obtient sans bagarre politique, même ce qui est consacré dans la constitution. Au-delà des élections locales dont l’opposition réclame à cor et à cri la tenue, quoique, ayant fait le constat qu’elles sont le cadet de ses soucis, celle-ci, cette opposition, ne demande pas la lune à Alpha Condé, elle veut simplement lui dire qu’il y a longtemps que sa gouvernance a échoué à offrir des perspectives à la Guinée et aux guinéens, que lui-même, viole systématiquement les lois de la République, bafoue la constitution, et ignore superbement son serment. Oui, l’opposition, ne demande pas monts et merveilles, elle exige de lui que les institutions du pays, fonctionnent, qu’elles ne soient pas continûment caporalisées, que tous les guinéens, soient traités équitablement devant la justice, qu’il n’y ait pas une justice sélecte, une justice à deux vitesses, elle demande simplement que le pays soit gouverné autrement, de sorte qu’il y ait plus de richesses à redistribuer, quoi d’autres enfin ? Que les auteurs et commanditaires des violences politiques enregistrées sous sa gouvernance, soient identifiés et condamnés, que les victimes des pillages qui en ont résulté, soient indemnisées, enfin, bref les mêmes et vieilles ritournelles qu’on entend depuis cinq ans, six ans. A l’heure du retour des manifestations de rue, depuis 2013, puisqu’il faut se les farcir, oui, parce que jusqu’au bout du bout, Alpha Condé, a choisi de rester raide droit dans ses bottes de président fermé au dialogue, il est simplement à souhaiter que ces manifestations n’aient plus la même acupuncture que celles qui ont agité le pays par le passé et  failli le plonger dans l’abîme de la désolation. Il est à espérer, à en juger par le fait que pour une fois, des dispositions sécuritaires ont été convenues des organisateurs et des autorités, que la marche de ce mardi 16 Août, première d’une série annoncée, qu’on souhaite interrompue aussitôt, se déroule sans anicroches. Une marche sans bavures, une manif pacifique au propre comme au figuré, pour une fois dans notre pays !!! Il faut y arriver, même si ce n’est pas de la sinécure…

Commentaires

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1 Commentaire

1 Comment

  1. Ahmadou

    9 septembre 2016 at 0 h 00 min

    Bjr si ces une fois que j’ai fai cette faut Pardon mes je peux plus ma vie et dure j’ai essayer de me suicide 2 dieu ma donner 1 autre chance pour vivre je ces j’ai fais du mal très mal même je comprenais pas on m’a mis dans un truc bizarre jamais je voulais pas que sa termine entre moi et Mohamed Kaba il était tout pour moi tout il m aide avec ma maladie il me reste une seule personne appare ma mère ce était lui mais je lui et menti on m’a monte j’ai gâté son travail ke moi même j’ai souffert je les perdu lui lui mohamed Kaba mon grand frère j aimes bien mohamed Kaba il me croir plus même décidé de mourir mes je peux pas oublier il est gravé en moi jamais de ma vie je vais oublier cette personne il déteste grave je ces parc que ce que j’ai fai il va jamais me pardonne sa dans sa vie et suis entrain de payer tout sa ces de ma faut que dieu l aide pour il me pardonne un jour Aye tonton ousmane Kaba aide moi pour que je revois mon frère je vais lui supplier pour il me pardonne tout sa sort dans mon coeur parc que j arrive pas à dormir je support plus sa ces mon frère svp aide moi pour il me pardonne

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