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Après la SENACIP, ces interrogations d’une guinéenne vivant au Sénégal sur LA CITOYENNETÉ

mC’est  quoi  un bon citoyen ?

L’engagement  citoyen est-il une  obligation ?

De quoi sommes-nous responsables  étant citoyen ?

Toutes ces questions  ont  un  dénominateur commun LA CITOYENNETÉ. Un mot qui  confère la reconnaissance officielle  à  un individu d’être  membre (citoyen) d’une  société.

Qui confère au citoyen un moyen  de  participation à  la  vie de la société,  de faire  valoir son point  de  vue par un rôle  essentiel, l’attitude individuelle, le civisme, sont pour beaucoup dans le caractère apaisé d’une  société, le rôle de la citoyenneté a rebondi et nous  voyons cette citoyenneté fleurir dans les discours.

Cependant notre société semble  souffrir d’inertie manquant  de  citoyen actif  de façon  générale. Il semble  aujourd’hui  plus aisé de trouver satisfaction dans le cercle  restreint familial, amis, plutôt que de chercher à  comprendre les égratignures dont souffre la  société.

Pourtant,  il existe  des outils permettant aux citoyens de contribuer à  la vie collective.

Si aujourd’hui des organisations et institutions  sont mises en place, reliant des  initiatives positives  pour la protection  de l’homme, comme quoi, lui et sa dignité sont  sacrés. Par  ailleurs, ces outils qui permettent aux citoyens de participer à  la vie collective doivent être observés.

L’éducation à la citoyenneté est un agent de changement et de développement de la  citoyenneté,  qui  accorde les droits  et obligations, elle vise à reconnaître le bien fondé, à  susciter l’adhésion aux valeurs dont émanent le civisme.

L ‘engagement citoyen est aussi un maillon fort  pour  la citoyenneté,  la notion d’intérêt général échappe dans  la  majeure partie des cas à  beaucoup, tant  que le citoyen ne saura être responsable, notre  société  n’évoluera point. Cette responsabilité , cet engagement passe  notamment par le don de soi, ce  n’est  pas  seulement un exercice du droit  de  vote où  les  citoyens  normalement, doivent voter  pour  un  projet  de  société  solides mais, se baser aussi sur des principes qui  permettent aux  citoyens de porter  haut  et fort certaines  valeurs et les transporter en actes  de SOLIDARITÉ, D’ALTRUISME, D’ÉCOUTE, D’ENTRAIDE et DE PARTAGE.

La responsabilité  parentale arrose la citoyenneté, toute  société fonctionne sur la  base  des  interdits dont la  transgression fait de l’agent social un déviant.

Ces  interdits doivent être  pointés du doigt à l’enfant dès ses premiers pas, de même que  les valeurs  sociales, la prohibition morale, l’intégrité,  le culte de l’effort, le respect  de l’autre… Et ces  valeurs  constituent les  bases, mais force est  de  constater qu’elles  sont  parfois foulées  aux pieds  de la société ou le vice semble plus  présent que  les  vertus.

Et pour  leur  enseignement,  les géniteurs  ( père et mère) sont  les mieux  placés et doivent  se sentir  interpellés, jouer  leur  rôle  de  repère moral  et  social,  d’éveil  de conscience et de promotion des vertus afin  que leurs enfants  soient des  modèles  d’agent de développement.
Si la citoyenneté est aussi  un ensemble de qualité  morales,  de devoir  civique considéré comme  nécessaire à  la  bonne  marche  de  la  société,  lieu  où chaque personne doit accepter la règle commune.

Si  la citoyenneté est un ensemble de rôles sociaux  où  le citoyen  à  la  possibilité  de participer  de son plein gré à  la vie  collective, en respectant la loi, en participant au financement  de l’État par le paiement des impôts,  taxes, cotisations sociales etc… Il est important  de prendre  part  aux  organisations, aux groupements  qui défendent  ses  intérêts, et ses souhaits pour son environnement et d’un monde  meilleur.

Il doit pouvoir orienter ses  choix  de consommation. Un levier  qui  lui  permet  de s’informer de la provenance et contrôler la  production, la qualité des aliments  qu’il consomme.

Donc,  si  toutes ces remarques, montrent  que le citoyen  est responsable  de tous  ses  faits  et gestes,  qu’il  doit  faire en  sorte  que  son  comportement soit  le plus  irréprochable possible, et  que  chaque faits et  gestes doit être  réguler pour  sauver  son  environnement, cependant  la  première  étape  sur  quoi  toutes  ces  observations se reposent doit  être: LA CONSCIENCE.

L’homme  ne doit  pas  sentir une pression  physique pour  s’acquitter  de ses  obligations,

Lorsqu’une  personne  marchant  dans  la rue  fait  tomber  un  sachet  d’eau  qu’il  a  vidé ou une  saleté,  et une autres répète  la  même  action, au bout  d’un  temps on se retrouve  avec  une montagne  d’immondices. Un  acte  qui  affecte la  santé  des  habitants de l’entourage; finalement il se  propagera et polluer  l’environnement qui  dégradera et  ravagera  tout  sur  son  chemin et aura  plusieurs cibles, comme  les  bétails  qui  se  trouverons  exposé etc… Et si  il  arrive  que ces déchets  sont  transportés  dans la  mer  par manque  de  dépotoirs ou par manque  de  visons permettant le  traitement et le recyclage des  déchet,  les  produits  de  mer  s’infectent et  succombe; une chose qui  finit par affecter  la  pêche, une  des clés des secteurs porteurs de croissance.

Une seule action non citoyenne qui  aura engendré des conséquences inimaginables dans notre société.

Comme  on le dit : « un homme conscient est  un homme responsable, un homme  responsable est  un homme  libre».

Ce  qui  veut  dire  que  si  la conscience est la base de tout,  la  meilleure  politique  pour  propager  la  CITOYENNETÉ est  de  cultiver  le patriotisme.

Mme Kaba Fatma CAMARA, vice présidente chargée  des affaires administratives, conflictuelles  et porte parle de L’ong  Notre Voix Aussi « NVA ». 

fatmacamara21@gmail.com

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