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Tanènè/Dubreka : Vers la réhabilitation des anciennes carrières de sable par des déchets en provenance de Conakry

La lutte contre l’insalubrité à Conakry préoccupe de plus en plus les autorités et le secteur privé en Guinée. La Coopérative Guinéenne pour le Développement, une organisation dirigée par l’épouse de l’ancien ministre de la communication, Dirius Yalé Doré, envisage la réhabilitation des  anciennes carrières de sable à Tanènè par des déchets en provenance de la capitale. Le double objectif consiste selon  elle, à débarrasser Conakry de ses ordures et restaurer les anciennes carrières de sable aux conséquences environnementales et économiques énormes, tout en mettant en place des mesures qui éviteraient toute autre conséquence sanitaire pour les riverains.

Après des démarches administratives fructueuses, une délégation de la coopérative est allée ce dimanche, à la rencontre des riverains des sites concernés. Il était question de les sensibiliser en expliquant les avantages du projet.

Dans un débat ouvert, ponctué d’interrogations et de réponses satisfaisantes dans la langue du terroir, qui a eu lieu à la mairie de Tanènè, le projet a été présenté aux différents acteurs locaux notamment, des représentants des localités concernées.

« Je vous dirais que c’est un processus qui m’intéresse à plus d’un titre parce que je connais la rentabilité…C’est un processus qui est bénéfique pour les fils de la localité. Parce que c’est une lutte contre la dégradation de l’environnement, une réhabilitation de la terre permettant de nouvelles activités économiques comme l’agriculture sur ces surfaces », a déclaré Mamadouba Yatara, vice-maire de la communal rurale de Tanènè.

 Pour sa part, la promotrice de cette initiative a indiqué que cette étape de sensibilisation était nécessaire et visait à établir de bons rapports avec les riverains.
« Si c’était quelque de chose de nocif pour la population, nous ne l’aurions pas initié. Les ordures seront traitées. Si tout va très bien, avec nos partenaires qui s’annoncent, on va faire des usines de traitement, il y aura des hangars pour le traitement. Nous mettrons tout en oeuvre pour éviter que cela soit source de maladies pour les riverains« , a rassuré Madame Doré Marie Rose Goumou, présidente de la coopérative.

TAC

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