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UFDG : Dalein évoque l’éventualité d’un congrès extraordinaire pour reprendre l’exclusion de Bah Oury

C’est sa première réaction officielle à propos de la décision rendue par le Tribunal de Première Instance de Dixinn, annulant l’exclusion de Bah Oury, premier vice-président de l’UFDG, chargé des relations extérieures et de la Communication.

En lieu et place d’une procédure négociée  de réintégration de Bah Oury, Cellou Dalein Diallo va jusqu’à évoquer l’éventualité de l’organisation d’un congrès extraordinaire au cours duquel il pourrait soumettre aux congressistes la reprise de la procedure  d’exclusion de Bah Oury.

« Je pense que dès que la décision a été prononcée, nos avocats ont relevé appel, ce qui suspend l’application de la décision. Ce qui est constant dans cette affaire, c’est que pour nous la décision a été prise dans le respect des statuts et règlements intérieurs”, a-t-il déclaré ce mardi 14 mars dans le studio de nos confrères d’espace FM.

Faisant savoir que la décision excluant Bah Oury a été votée selon lui,  par 42 sur 45 membres du Conseil Politique et 286 sur 350 membres du bureau exécutif, Cellou Dalein ajoute le grand nombre de fédérations ayant approuvé ladite décision. Il dira qu’il demande alors à la justice de lui dire quelle est la règle qui a été violée dans cette affaire.

« On peut recommencer en la respectant parce que le problème est que tout le monde estime  malheureusement qu’on ne peut plus travailler avec ce monsieur », dira-t-il.

Et d’ajouter : « Si la justice nous dit que c’est un congrès, on peut convoquer un congrès ». Au cours de la même émission avec nos confrères d’espace FM, le leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée n’a pas manqué d’insister sur l’impossibilité que Bah Oury revienne à la maison.

Question de Lamine Guirassy : La réconciliation est-elle possible avec Bah Oury ? « Dans ces conditions là, non », a répondu Cellou Dalein Diallo, sans hésitation.  

« Dans quelle condition alors la réconciliation pourrait-elle être possible?” Rebondit Moussa Yéro. « On ne pourra plus travailler avec lui », a martelé Cellou, droit dans ses bottes.

Thierno Amadou M’Bonet Camara

 

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