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Assassinat d’un jeune dans la préfecture de Kankan : Le grand frère aîné de la jeune fille, introuvable depuis le drame

Nous vous l’annoncions il y a deux semaines, le jeune Ibrahima Camara, orpailleur établi à Mandiana, a été poignardé, tué par sa prétendante, Nagnouma Camara, le jeudi 02 février dans  la petite localité de Kolèsen-Cherifoula, un district de la sous-préfecture de Batè-Nafaddji, préfecture de Kankan.

Selon une source judiciaire proche du dossier, le demi-frère aîné de la meurtrière, le nommé Bakary Bérété, résident au quartier Sogbè-marché, dans la commune urbaine de Kankan, a pris la poudre d’escampette depuis le drame.

Pourquoi a-t-il fui ? On s’interroge à Kankan. Contacté, un membre de la famille de la victime, a confié que bien avant le drame, Nagnouma avait trouvé refuge chez son frère Bakary Bérété pendant deux mois à Kankan ville.

Après plusieurs médiations de ce dernier auprès de la famille de sa jeune sœur sans succès, il décidât d’accompagner sa sœur jusqu’au village pour qu’enfin,  une solution définitive soit trouvée à ce projet de mariage qui n’était pas du tout le vœu de sa sœur, mais ce déplacement n’avait rien donné. Les parents restant sourds à tout et droits dans leurs bottes.

Lors de sa première audition, Nagnouma, a dit qu’elle avait toujours répété à ses parents que si jamais ceux-ci se hasardaient à la donner en mariage forcé contre sa volonté, elle se suiciderait ou elle donnerait la mort au jeune Ibrahima Camara.

Chose dite, chose faite ! Le jeudi 02 février, Nagnouma lie la parole à l’acte. Il faut rappeler que c’est informé de la maladie de Nagnouma, que le jeune Ibrahima, décida de retourner au village, pour s’enquérir de l’état de santé de celle qui lui était destinée en mariage.

C’est lors de sa visite chez cette dernière dans sa belle-famille même que la jeune fille décida de le poignarder en plein bas-ventre. Séance tenante, Ibrahima va être directement transporté au centre de santé le plus proche à Batè-Nafadji centre.

Mais il rendra l’âme avant même d’arriver à l’hôpital.

Mamady Cissé, correspondant régional à Kankan

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