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Les ressortissants de Pita chez le nouveau vice-président de l’UFDG : «Je ne suis pas de Pita…ma mère est malinkée !»

“C’était un poste vide, je n’ai remplacé personne ! Je ne suis pas de Pita… On vous l’a dit tout à l’heure, les gens de Boffa me réclament, Coba me réclame,  Dubréka me réclame… Mon père vient de Pita, moi je suis né en Basse Guinée, j’ai grandi en Basse Guinée, ma maman est malinké, je suis éduqué par les soussous et j’ai grandi en milieu soussou. J’ai des amis forestiers, j’ai deux neveux forestiers”, a déclaré El hadj Ibrahima Chérif Bah, qui tentait d’expliquer que sa nomination à la place de Bah Oury comme vice-président chargé des relations extérieures et de la Communication de l’UFDG, n’est pas fondée sur un calcul politicien de Cellou Dalein Diallo visant à ne pas heurter l’électorat de Pita.

Question d’un journaliste : Etes-vous prêt à tenir un meeting à Siguiri pour vendre l’image parti ?  “Absolument ! Je peux aller à Siguiri, à Lola, à Yomuou, à Kanfarandé, je peux aller à Sansalé…je me sens à l’aise partout. Il y en a même qui disent que je suis Kissien”, a-t-il répondu après avoir indiqué que son rôle est de vendre l’image de l’UFDG.

A écouter l’homme discourir et à entendre ses connaisseurs parler de son passé riche de 30 ans d’expériences (selon Fodé Oussou), il apparaît plus technicien que politicien par rapport à Bah Oury qu’il remplace.

Nous on a fait des cours d’idéologie, on a fait l’école du PDG RDA. On a été formé par le système Sékou  Touré depuis le centralisme politique, de la base au sommet… Le côté politique que j’avais en moi va réapparaître maintenant, vous le saurez”, a-t-il réagi à une question d’un journaliste de Mosaiqueguinee.Com.

Lorsque vous lui demandez s’il travaillera à rétablir le pont entre Bah Oury qui vient d’une ville que lui et le président Cellou Dalein Diallo, le nouveau vice-président chargé de la communication vous répond qu’il ne commente pas une affaire qui est pendante devant la justice.

L’ancien gouverneur de la BCRG répondait ainsi à des questions de quelques journalistes en marge d’une cérémonie organisée ce lundi, 20 mars 2017,  à son domicile par des ressortissants de Pita, venus lui apporter leur soutien.

Nous y revienddrons !

Thierno Amadou M’Bonet Camara

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