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Sit-in du PUL devant le ministère de la Sécurité : La présidente de délégation spéciale de Matam interdit la manifestation

Le Parti de l’Unité et de la Liberté (PUL) avait projeté  un sit-in en début de semaine devant le ministère de  la Sécurité, pour demander le départ du Directeur  général de la police nationale.

Mais le parti s’est  heurté à l’interdiction de cette manifestation.  Le PUL, il faut le rappeler, reproche à Bangaly Kourouma  d’avoir tenu lors de son passage à N’Zérékoré des  propos, allant dans le sens d’inciter à une présidence à  vie du Président Alpha Condé.

C’est dans ce cadre, que le parti PUL a  décidé d’organiser un sit-in à Coléah dans la commune  de Matam en face du ministère de la Sécurité pour  demander le départ du directeur général de la police  nationale.

Ainsi, le 10 avril 2017, le PUL a écrit une lettre  d’information à la présidente de la délégation spéciale de  Matam.  Le vendredi 21 avril 2017, dans sa lettre de réponse, la  présidente de la délégation spéciale a refusé la tenue du  sit-in.

Dans cette lettre, Hadja Néne Koya Touré a donné  les raisons de cette interdiction. Selon elle, la lettre  d’information déposée par le PUL comporte des  insuffisances, notamment la liste des membres du comité  d’organisation et les deux autres signatures sur la  déclaration de la manifestation.  

Une affirmation démentie par Oumar Bah, président du  PUL: « à notre grande surprise, en violation de l’article 10  de la constitution, elle nous a adressés un courrier que  notre sit-in est interdit pour des raisons montées de  toutes pièces ».

Plus loin, il ajoute: « mais ça ne m’étonne  pas, parce que cette délégation spéciale est même  illégale et protégée par les autorités en place ».  

Malgré tout, le PUL ne compte pas faire marche arrière  après cette décision, souligne Oumar Bah. « On ne  considère pas cette décision. Ce qui est sûr, on a déjà  écrit la lettre d’information. On va essayer de prendre des  dispositions. On va essayer de déterminer quand on va le  faire. Et puis on va le faire sans leur avis »  , menace le  président du PUL.  

Source : L’Indépendant

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