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40 ans de la RTG : Ce dont souffrent les travailleurs qui réclament leur statut particulier

Le syndicat

Les travailleurs de la RTG ont célébré ce dimanche les 40 ans d’existence de la  télévision nationale. A l’occasion de cette cérémonie qui a réuni travailleurs, responsables de la RTG et autorités publiques notamment le ministre de la Communication, la Présidente de la Haute Autorité de la Communication et Tibou Kamara, Ministre d’Etat Conseil personnel du Président de la République, le bureau syndical a égrainé un long chapelet de difficultées avant de solliciter l’obtention d’un statut particulier et la prise en charge des stagiaires.

Le Secrétaire Général de la section syndicale, Sâ Martin Fancinadouno, a commencé par dire que les bureaux de la RTG Boulbinet sont invivables. Les édifices sont dans un état de délabrement poussé, les équipements sont insuffisants et ceux qui existent sont vétustes, a-t-il ajouté concernant la RTG Boulbinet.

“Pendant que nous célébrons les 40 ans de vie de notre télévision nationale, le besoin de formation de tous les cadres se pose avec acuité. La RTG est la seule institution étatique qui ne bénéficie pas de bourses d’études pour ses travailleurs”, dira-t-il.

Alors que d’autres télévisions de service public dans la sous région ont des budgets de fonctionnement qui s’évaluent en milliards de francs CFA, selon lui, la RTG n’a aucun budget de fonctionnement et ne vit que des spots et de l’apport de certains partenaires.

A l’en croire, la RTG manque de Caméras et autres équipements de production et de diffusion. Elle ne dispose que de 6 véhicules de reportage pour couvrir tout le pays.

Nous sollicitons l’obtention d’un statut particulier… Il résoudra le problème de primes impayées de weekend, de présentation, de fonction et de jour férié”, a déclaré Sâ Martin Fancinadouno

Une assurance maladie pour les travailleurs, la prise en charge des nombreux stagiaires constituent d’autres réclamations du syndicat. Ces stagiaires, a-t-il été rappelé  à l’occasion de cette fête, ne touchent que 300 mille francs guinéens par mois.

Thierno Amadou M’Bonet Camara

Quelques photos de la fête !

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