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La crise à la CENI divise les organisations et plateformes de la société civile

Elhadj Mamadi Keita, président CONASOC

Depuis l’éclatement au grand jour des querelles qui minent la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), des voix discordantes se font entendre au sein de la société civile.

Si certaines structures demandent la dissolution, d’autres optent pour le règlement à l’amiable.

Face à ce quiproquo, la Coalition des Organisations Nationales de la Société Civile (CONASOC), par la voix de son président Elhadj Mamadi Keita, reconnaît que la société civile dans son ensemble savait bien  qu’il y avait une crise à la CENI. Mais, regrette-t-il, la plupart ne n’ont pas pris au sérieux cette crise.  

Certaines organisations, dit-il, avaient pris la température et joué à la médiation. C’est le cas de la CONASOC.« Nous en ce qui nous concerne à la CONASOC, chaque fois qu’une crise éclate, nous avons privilégié le dialogue qui peut permettre de faire revenir à des bons sentiments. Cette fois-ci, ça n’a pas réussi. Et si le dialogue ne réussit pas, il faut appliquer les textes de loi », affirme Elhadj Mamadi Keita.

Ces multiples sorties médiatiques des différentes plateformes après la destitution du Président de la CENI donnent parfois l’impression que La société civile dans son ensemble, est en train de jouer au médecin après la mort. Dans la mesure où elle a vu la situation de la CENI pourrir sans agir alors  qu’elle a aussi pour mission de prévenir.

Alhassane 3 Diallo

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