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GPT, huit ans après : Le bébé politique « mature » respire à gros poumons (Tribune)

Il y a huit ans, c’était le 15 octobre 2009, naquit   un parti dans le paysage politique guinéen.  En ce moment précis, étaient nombreux, ceux qui se sont prononcés incertains pour un avenir radieux auquel pouvaient rêver les nouveaux militants de ce nouveau-né dans le landerneau politique guinéen caractérisé par le déni de la vertu et de la conviction, bref des fondements de notre société à la base.

 On était aussi incertain, à cause des caractères   inoffensif, sociable, juste et sincère que développent en lui le   président Dr Kassory, des caractères qui rament à contre-courant de la pratique politique comme l’indique d’ailleurs l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma dans son livre ‘’En attendant le vote des bêtes sauvage’’ : « La politique ne réussit que par la duplicité ‘« Presque toujours en politique, le résultat est contraire à la prévision », enseigne château Brillant. De par cette pensée empirique qui se justifie le plus souvent en politique, on pouvait aussi bien évidemment douter de la réussite du projet dirigé par le technocrate achevé, qui fait tout dans la prévision après un plan d’action bien ciselé.

 En dépit de toutes ces épithètes raisonnables qui ont théoriquement hypothéqué le devenir du parti, Kassory Fofana, a su se métamorphoser pour être ce politique contemporain afin de pouvoir garantir à son parti ce chemin aujourd’hui bien tracé.  L’écoute attentive, l’ouverture, la concertation et la sensibilisation, ont guidé le travail de l’ancien ministre de l’économie au service d’un parti où l’esprit et parole sont libres.  Des femmes et des hommes sont venus et sont restés parce que convaincus du discours et du programme qui leurs sont vendus et qui ne souffrent d’aucune ambiguïté.  

Deux échéances électorales (présidentielle de 2010 et législatives de 2013) auxquelles le GPT a pris part servent de baromètre pour juger de l’évolution spectaculaire du parti qui n’existe pourtant qu’il y a seulement 8 ans.  Huit années se sont écoulées, beaucoup de choses se sont passées, le parti a appris de ses erreurs sans perde ceux qu’il a convaincus et qui sont venus dans la politique par eux.

Ceux-ci, resteront avec conviction d’après Ségolène Royal, ancienne candidate à l’élection présidentielle française.  Sept ans, c’est aussi l’âge d’un bébé qui apprend à marcher.  Le GPT par contre, a tout appris et sait désormais que « la politique même civilisée, est un univers rude ».  A cause de sa fidélité à un principe, tel un sacerdoce, le parti a balbutié et à juste raison.  

Il se fige enfin tel un piquet dans la mouvance où il est convaincu, que leurs préoccupations sont prises en compte dans la gouvernance actuelle. Ils sont aussi convaincus, qu’on change de l’intérieur en apportant son savoir-faire comme le fait sans modestie son président, Dr Kassory Fofana.

Des actes qu’il pose sous les aisselles du taulier de Sekhoutoureya, le Président des président Pr Alpha Condé  Le chemin est encore long, très long d’ailleurs ; les ambitions sont aussi grandes, très grandes. Mais avec  le flegme du Président Kassory Fofana face aux enjeux à toute échelle, son charisme, sa sincérité, son sens profond de la collaboration et son savoir-faire qu’il a démontré a maintes reprises et dans maintes situations (maintenant dans la recherche et la transformation des débouchées pour le pays, et avant au département de l’économie en permettant au régime d’alors, dans une conjoncture politique économique hostiles, de conclure des programmes avec les institutions de Breton Woods.  

Avec tous ces atouts et tout le background qui sont siens, les obstacles pour l’atteinte des objectifs plus ambitieux, se déglingueront d’eux-mêmes pour laisser le boulevard ouvert et permettre aux militants de continuer à rêver.

 Par Abdoulaye Doumbouya

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