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Education: Quand le châtiment corporel refait surface ! 

Image d’archive

Banni des textes régissant le fonctionnement du système éducatif, le châtiment corporel refait surface dans certaines écoles de  la capitale. C’est du moins le constat fait par un reporter de Mosaiqueguinee.com dans la commune de Ratoma.

Ils  sont nombreux ces élèves qui désapprouvent cette mesure disciplinaire. C’est le cas de Bountouraby Bangoura, élève en classe de terminale. «Cette mesure prend des proportions inquiétantes. Chaque jour, nous sommes obligés de réviser nos leçons et de venir à l’heure. A défaut, nous sommes sévèrement punis. Nous prenons parfois jusqu’à 15 coups de fouet…», se plaint la jeune élève.
Pour M. Mamadou Bobo Diallo, professeur de français au collège, il n’y a rien de plus important que le fouet dans la formation des élèves d’aujourd’hui. «D’abord, les élèves que nous recevons au collège sont d’une carence notoire. Pire, une fois à la maison, les parents sont dans l’incapacité de les contrôler. Une fois à l’école, nous leur mettons donc toute la pression. Et la meilleure solution c’est le fouet. Le nombre de coups varie de cinq à dix», nous confie l’enseignant.
Le châtiment corporel, qui porte atteinte à l’intégrité physique des élèves,  aurait des conséquences fâcheuses sur leur capacité de rétention des enseignements.
Alhassane Fofana

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