Politique

Escroquerie : Un libanais abuse de la confiance de deux hommes d’affaires guinéens et leur détourne 47 mille dollars américains.

Les faits remontent au 20 janvier 2014. Aboubacar Sidiki Bah et Lancinè Kaba, ne croyaient pas mal agir en livrant sur sa demande, 47 mille dollars américains, à M.Houssein Kamal, de nationalité libanaise, chef comptable de Ambassador Voyage, une agence de voyage de la place.

Le libanais avait besoin de billet vert pour une opération, soit en tout au début 80 mille dollars, tandis que les deux hommes d’affaires guinéens avaient besoin de francs guinéens dans le cadre de leurs activités de cambiste pour le premier et d’intervenant dans la chaîne de commercialisation de l’or pour le second.
Les 47 mille dollars Us seront payés à M. Kamal, le 20 janvier même dans la journée, c’est des poches de Lancinè Kaba qu’est venu l’argent, Lancinè Kaba qui avoue qu’il ne connaissait guère le libanais, mais sur recommandation de son partenaire Aboubacar Sidiki Bah, lequel aurait collaboré plusieurs fois avec lui, il se décidera de lui verser ce montant, sous condition que l’équivalent en francs guinéens, 333 millions 700 mille gnf, tombera dans son compte le lendemain, via un virement bancaire.
Le lendemain, c’est-à-dire le 21 janvier, M. Kamal qui devait ordonner le virement du montant dû aux deux hommes d’affaires guinéens, établira un chèque. Mais un chèque qui s’est révélé être une coquille vide, donc sans provision. Résultat, nos deux hommes d’affaires n’ont pu se faire payer le chèque vide.
Sachant que son entourloupette a été découverte, Houssein Kamal, tentera de s’enfuir, en vain ! Il sera rattrapé à la station Shell de Coléah par des éléments des services spéciaux de Colonel Moussa Tiégboro Camara. Depuis il est en garde à vue dans les locaux desdits services, pour des fins d’enquête.
Nos deux pauvres hommes d’affaires guinéens, après près de deux mois de démarches infructueuses auprès de la communauté libanaise, sont sur le point d’assigner l’agence Ambassador Voyage, pour laquelle travaille M. Kamal.
D’ici là, ils poussent un cri de détresse à l’endroit des autorités à tous les niveaux, afin qu’elles s’impliquent à les aider à recouvrer leurs biens.
Aboubakri.

 

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