Politique

Changement climatique : les acteurs de l’environnement se concertent.

L’intégration des aspects changement climatique dans les outils de planification. Une initiative depuis trois ans par le projet renforcement de la résilience et adaptation aux impacts négatifs du changement climatique en zone côtière, un défi que les acteurs
entendent gagnés grâce à l’implication des cadres de l’environnement et de  l’administration du territoire des régions côtières de Boké et de Kindia.

Selon le coordinateur national du projet RAZC M. Mamadou Lamarana DIALLO « Il s’agit dans ce cadre d’atelier plus une sensibilisation de l’information sur ce qui nous menace dans nos modes et moyens d’existence, dans nos façons de faire, dans notre façon de vivre, de voir comment il faut prendre en compte dans le développement ».

 

De toute évidence, la Guinée souffre des effets du réchauffement climatique. Le programme d’action nationale d’adaptation qui date de 2007 en dit long. On y note, que le nombre d’actions liées au réchauffement climatique et de projets dans le pays reste très limité. Cependant, si la Guinée vit déjà les impacts du changement climatique,
il est à signaler que les prévisions à venir ne sont pas plus reluisantes. Les résultats de la première communication sur le sujet en font foi.

 « Si rien n’est d’ici 75 ans, le niveau de la mer augmentant de plus de 80 centimètres de hauteur, nous aurons une perte de plus de 30% de nos terres agricoles en front de mer, les infrastructures côtières subiront aussi ces effets négatifs », souligne le directeur du
programme développement durable PNUD Dr Selly CAMARA. Dû aux facteurs anthropiques et naturels, le changement climatique est un mal commun qui compromet la survie de la planète. Pour le cas de la Guinée, on peut considérer que le manque de capacités institutionnelles et de coordination est un facteur majeur imputé du
manque d’engagement du pays dans l’adaptation au changement climatique
et les mesures de réduction.

Peut être une solution afin de parer à cette situation dans l’avenir catastrophique, les services ministériels compétents et pas seulement des institutions avec l’appui
des partenaires au développement devraient conjuguer leurs efforts pour une action participative financière axée sur des informations et sensibilisations des populations sur les effets du changement climatiques. Encouragés les actions de lutte contre le réchauffement climatique, et soutenus dans le développement de propositions de
qualité à soumettre aux financements appropriés.

Mohamed Damaro CAMARA

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