Politique

Souvenir : Il y a 1 an le corps de l’éducateur guinéen Mamadou Magassouba était retrouvé dans l’Oise en France

La famille du guinéen Mamadou Magassouba (originaire de Tata kourou-Siguiri) pleure à jamais sa disparition. C’était le 30 Août 2013, le jour où son corps a été retrouvé dans l’Oise, en région parisienne, dans un fossé, en bordure d’une route. Une enquête avait été ouverte, un suspect avait été arrêté et avait reconnu les faits portés à sa charge. Voici ce qu’avait écrit ce jour l’AFP :

L’homme en garde à vue depuis dimanche dans l’enquête sur la disparition d’un éducateur spécialisé de Seine-Saint-Denis a reconnu l’avoir tué, expliquant son geste par un différend financier, a appris
l’AFP jeudi de source judiciaire.

Il lui avait prêté de l’argent qu’il n’arrivait pas à rembourser

Le suspect, originaire comme la victime de Saint-Ouen
(Seine-Saint-Denis), où des membres de leurs familles respectives sont élus au conseil municipal, a été déféré jeudi après-midi au parquet de Bobigny qui va ouvrir une information judiciaire pour assassinat, a indiqué cette source judiciaire. Cet homme de 38 ans, un ancien collègue et proche de la victime qui lui avait prêté une forte somme d’argent qu’il n’arrivait pas à rembourser, selon une source proche du dossier, devait ensuite être présenté à un juge d’instruction en vue
de sa mise en examen. Le parquet a requis son placement en détention provisoire.

Le corps de Mamadou Magassouba, tué d’une balle dans la tête, avait été retrouvé mardi à Sainte Geneviève dans l’Oise, dans un fossé en bordure d’une route. Ce quadragénaire, qui a travaillé ces vingt
dernières années dans différentes villes de Seine-Saint-Denis en tant qu’éducateur ou animateur sportif et qui pratiquait la boxe à un haut niveau, avait disparu le 30 août sans laisser de nouvelles. C’est son frère qui avait alerté la police le 2 septembre. Une marche blanche ce vendredi

Le meurtrier présumé est issu d’une fratrie de neuf enfants. Son frère Abdelhak Kachouri est adjoint PS au maire de Saint-Ouen, chargé des questions de sécurité, et vice-président du conseil régional d’Ile-de-France. Il souhaite se présenter comme candidat du PS à la
mairie de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) lors des élections municipales de mars prochain. Un membre de la proche famille de la victime, Mamadou Keita, est lui conseiller municipal EELV à Saint-Ouen
et ancien candidat aux législatives de 2012 pour le parti écologiste.

La maire communiste de Saint-Ouen, Jacqueline Rouillon, a prévu de rencontrer en fin d’après-midi l’ensemble des élus municipaux pour faire le point de l’affaire. Une marche blanche en mémoire de Mamadou Magassouba est prévue vendredi à 18H00. Elle partira de la mairie de Saint-Ouen pour se rendre à la cité Salvador-Allende où il vivait.

Texte transmis par Moussa Tata Kourou Diawara
622 47 70 08
e-mail : tatakourou@gmail.com

 

 

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Souvenir : Il y a 1 an le corps de l’éducateur guinéen Mamadou Magassouba était retrouvé dans l’Oise en France

La famille du guinéen Mamadou Magassouba (originaire de Tata kourou-Siguiri) pleure à jamais sa disparition. C’était le 30 Août 2013, le jour où son corps a été retrouvé dans l’Oise, en région parisienne, dans un fossé, en bordure d’une route. Une enquête avait été ouverte, un suspect avait été arrêté et avait reconnu les faits portés à sa charge. Voici ce qu’avait écrit ce jour l’AFP :

L’homme en garde à vue depuis dimanche dans l’enquête sur la disparition d’un éducateur spécialisé de Seine-Saint-Denis a reconnu l’avoir tué, expliquant son geste par un différend financier, a appris
l’AFP jeudi de source judiciaire.

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