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Primaire à gauche en France: un duel Hamon-Valls au second tour

Benoît Hamon affrontera Manuel Valls au second tour de la primaire socialiste élargie en France dimanche 29 janvier, selon les résultats du scrutin du premier tour qui s’est déroulé ce dimanche 22 janvier.

Benoît Hamon et Manuel Valls se sont qualifiés pour le second tour de la primaire élargie du Parti socialiste, a annoncé dimanche soir 22 janvier Thomas Clay, président de la Haute autorité de cette primaire. Le nombre de votants au premier tour de la primaire socialiste élargie se situe « entre 1,5 et 2 millions, sans doute plus proche de 2 millions », a-t-il indiqué.

A 49 ans, le député de Trappes est arrivé en tête du premier tour (36%) devant l’ancien Premier ministre, 54 ans (31%). Dans son discours, Benoît Hamon a appelé « à amplifier la mobilisation » dimanche prochain. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d’espoir et de renouveau, le désir d’écrire une nouvelle page de l’Histoire de la gauche et de la France (…) Les électeurs de gauche (…) ont voté par conviction et pas par résignation, sinon ils ne m’auraient pas placé en tête (…) J’entends bien être à la hauteur de cet engagement, il s’agit maintenant d’amplifier la mobilisation qui s’est opérée lors de ce premier tour, de lui donner davantage de force. »

De son côté, Manuel Valls a estimé qu’il représentait « une victoire possible » pour le second tour et Benoît Hamon une « défaite assurée » à la présidentielle. Il a défendu la « gauche responsable » face aux « promesses irréalisables » de Hamon. « Vous avez le choix désormais, accepter ou refuser la défaite annoncée, accepter une gauche qui s’efface pour longtemps, comme cela est le cas dans un certain nombre de pays qui nous entourent (…) ou bien le refuser (…) Je sais que beaucoup se disent que la victoire à la présidentielle est impossible (…) mais je veux tordre le cou à cette idée (…) Ce n’est pas seulement l’avenir du Parti socialiste qui est en jeu (…) c’est celui de la gauche, qui est fière de gouverner, d’assumer les responsabilités quand c’est difficile, de réformer, et pas de proclamer dans le confort de l’opposition. »

RFI

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