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Bras de fer entre Hadja Ramatoulaye et l’UFDG à Pita : la Cour constitutionnelle tranche

 

En avril 2016, dans son ambition de se tailler la part du lion dans le partage des places accordées à l’opposition au sein des démembrements de la CENI à savoir les CECI, CEPI et CESPI, l’UFDG avait rencontré sur son chemin la commissaire Hadja Ramatoulaye Bah dans les circonscriptions de Pita et de Dalaba. Les séquelles de ce combat sont toujours visibles, tant la bataille fut rude.

En mission de l’institution électorale dont elle est membre, dame Ramatoulaye avait voulu à l’époque, faire respecter le principe de parité. Pour elle, tous les partis politiques se valent devant la loi et doivent donc être égaux dans le partage.

Cette position régalienne lui a valu d’être traitée de tous les noms d’oiseau. Selon nos informations, des démembrements de Pita ne sont  toujours pas installés, conséquence de de ce bras de fer entre dame Ramatoulaye et l’UFDG.

Dans son arrêt rendu la semaine dernière par rapport au projet de code électoral amendé, la Cour Constitutionnelle a tacitement donné raison à la commissaire.   L’arrêt de la cour est clair sur cette question : tous les partis politiques se valent.

Selon certaines indiscrétions dans le milieu politique, cette attitude jugée égoïste du principal parti d’opposition, serait l’un des facteurs qui ont poussé le PGRP de l’honorable Alpha Sila Bah à claquer les portes de l’opposition républicaine coiffée par le leader de l’UFDG.

M’Bonet

 

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