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Enseignement supérieur : Des révélations autour du pré-recensement des étudiants et d’une société GETS ONE

L’espoir suscité par la mise en place de la plate-forme devant servir à la biométrisation des étudiants, connaît des difficultés et serait en passe de devenir de l’illusion vendue aux bénéficiaires.

Au départ, deux équipes avaient été constituées au sein du département, la première est celle qui s’est occupée du pré-recensement.

Pour rappel, le ministre Abdoulaye Yéro Baldé, dès sa nomination, a proposé le projet de biométrisation des étudiants au gouvernement.

Et c’est dans ce cadre qu’il a bénéficié des ressources financières d’un fond logé à la banque centrale par une institution pour créer la bancarisation, c’est-à-dire, faire de la monétique.

Alors s’est posé la question, sur quelle base faut-il biométriser les étudiants ?

C’est de là est née l’idée de filtre qui permet de détecter les faux étudiants. Un ancien secrétaire général du ministère avec qui nous avons échangé était réticent, trouvant le projet du ministre Baldé, vide de contenu.

Pour matérialiser le projet, un consultant, a été recruté. Il a mis en place dès l’acquisition des fonds, la plate-forme du pré-recensement. Son rôle était de valider le bon étudiant en introduisant son PV, son profil et sa session dans le logiciel.

Mais où se trouve le problème ?

La deuxième équipe constituée qui s’occupe de la biométrie, n’aurait été capable jusque maintenant, selon nos informations, de donner les vrais chiffres de l’effectif dans les universités guinéennes.

Dans nos enquêtes, certains techniciens nous ont dit que GETS ONE, une société du droit guinéen qui utilise la technologie sud-africaine ne serait pas capable de gérer l’effectif de l’enseignement supérieur.

Pour cause, le logiciel utilisé est un système bancaire et l’entreprise GETS ONE est spécialisée dans la monétique.

Les fondateurs d’universités que nous avons approchés disent n’avoir pas été contactés par le département dans le cadre de la mise en œuvre de ce logiciel devant intégrer l’ensemble des effectifs des étudiants.  

Le cout du projet pour les télécoms couterait 300 millions de fg par mois. C’est ce que demande GETS1 et des factures très douteuses sont émises.  

Nous y reviendrons !

BAH SEKOU

 

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