A LA UNE

Séminaire de haut niveau des directeurs des administrations fiscales du CREDAF à Montréal : Participation remarquée de Aboubacar Makissa Camara

Il est intégré désormais dans le fonctionnement de l’administration fiscale guinéenne, la présence des cadres de celle-ci aux rendez-vous internationaux où les questions liées à la fiscalité, à la mobilisation des recettes, à sa sécurisation et à sa gestion efficiente, constituent des sujets d’échanges.

C’est bien le cas pour cet autre rendez-vous à Montréal au Canada, où les directeurs des administrations fiscales membres du CREDAF (centre de recherche et d’études des dirigeants des administrations fiscales), pendant trois jours, du 11 au 14 septembre, ont échangé sur le thème : « déontologie et intégrité ».

La délégation guinéenne a été conduite par le directeur national des impôts, M. Aboubacar Makhissa Camara.

Après le protocole de la cérémonie d’ouverture qui s’attache à ce genre de rencontre, place aux débats qui ont été à la fois passionnants et intéressants pour les participants.

Ils conviendront que l’intégralité est un préalable au civisme fiscal, et que le cadre législatif et règlementaire, devrait être revu et actualisé périodiquement pour répondre au contexte évolutif.

Il a été rappelé, qu’en 2013, le centre interaméricain des administrations fiscales (CIAT) avec lequel le CREDAF a signé un accord de coopération, a proposé des standards minimums en déontologie à titre de bonne pratique, qui sont :

-Garantir l’intégralité et l’impartialité d’une administration fiscale ;

-Garantir la continuité d’une bonne administration fiscale ;

Garantir la confiance des contribuables.

Pour y parvenir, diront-ils, il faut revoir à la hausse la rémunération, mettre en place une politique disciplinaire en commun accord avec le syndicat puis sensibiliser les employés aux règles déontologiques.

Le jour suivant, c’est-à-dire au deuxième jour du séminaire, les ateliers ont été privilégiés avec des groupes thématiques.

Les fondements nécessaires pour favoriser la déontologie et l’intégrité organisationnelle,  l’identification et le traitement des manquements  en matière d’intégrité, étaient les thèmes qui ont focalisé les échanges entre Directeurs et celui de la Guinée particulièrement.

Par l’exposé de cas pratiques dans son administration fiscale au pays, Aboubacar Makhissa Camara, a capté toutes les attentions, et s’est révélé bien en avance par rapport à la plupart de ses compères présents.

Au troisième et dernier jour du séminaire, des organisations fiscales internationales, ont proposé des recommandations en matière d’évaluation et de gestion des risques liés à l’intégrité.

Il a été aussi démontré, avec des exemples concrets, que les manquements à la déontologie, peuvent avoir des conséquences fâcheuses pouvant aller jusqu’à la faillite d’une organisation.

C’est sur une note de satisfaction des participants que ce séminaire de haut niveau, a pris fin.

Mohamed

Commentaires

commentaires

Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

To Top