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Grève des enseignants : l’appel du Chef de l’Etat à une trêve, rejeté par le SLECG

Dans une adresse à la nation lundi soir à la télévision nationale, le Chef de l’Etat a demandé aux partenaires sociaux une trêve sociale.

Apparemment, le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), le principal destinataire de ce discours présidentiel, n’entend pas en tenir compte.

Invité chez nos confrères de la radio Espace fm ce matin, Aboubacar Soumah, Secrétaire général du SLECG, a indiqué qu’on ne demande pas une trêve sociale en période de crise.

Depuis plus de deux semaines, le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a appelé à une grève générale qui a fini par paralyser l’enseignement pré-universitaire et secondaire.

Concernant le point d’achoppement dans les négociations entre gouvernement et syndicat, la question des 40 pour cent, Aboubacar Soumah a fait savoir que c’est une revendication non négociable.

Dans son intervention dans la même émission, Tibou Kamara, membre de l’équipe de négociateurs du gouvernement, a fait savoir à son tour qu’à l’état actuel de l’économie nationale, il est impossible pour l’Etat d’accéder à cette demande du syndicat.

Là où nous sommes prêts à faire des concessions, a fait savoir Aboubacar Soumah, c’est sur le point concernant la fixation du salaire de base des enseignants à huit millions de francs guinéens.

La grève reste donc maintenue, en dépit de l’appel du Chef de l’Etat à une trêve.

Thierno Amadou M’Bonet Camara

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