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Difficiles discussions avec le FMI et la BM : deux conditionnalités pour maintenir la collaboration

Depuis bientôt dix jours, séjournent en Guinée les émissaires du fonds monétaire international et de la banque mondiale, ce, dans le cadre de la revue en vue d’obtenir de ces partenaires économiques stratégiques, un nouveau programme.

Le gouvernement guinéen y tient énormément, mais rencontre des difficultés liées au respect de ses engagements pris lors du dernier passage des missionnaires.

Nous rappelions dans une de nos publications, que grâce à une ingénierie du vol, doublé de complicités curieuses à plusieurs ramifications, les patrons du budget et des finances se sont rendus coupable d’émission d’AP (autorisation de payement), qui ont asphyxié le trésor et l’endetté à hauteur de plus de 2mille milliards auprès de la banque centrale.

Cette situation, ajouté au pas feutré des mobilisations de recettes à cause des manifestations organisées par l’opposition, n’ont pas permis aux dépositaires du cordon de la bourse de L’Etat, de combler le gap avant l’arrivée des émissaires du FMI et de la BM.

Au-delà de nouvelles rigueurs que ceux-ci imposent à la Guinée,  des rigueurs trop austères, estiment des observateurs de la chose économique, une augmentation du prix du carburant  et la baisse drastique de la subvention faite par l’Etat à L’EDG, sont les solutions proposées pour rester dans le programme, nous a informé un des cadres des finances, confirmé par un des émissaires présents.

On nous rassure que c’est la thérapie à apporter au mal provoqué en grande partie par une indiscipline budgétaire rarement observée.

Reste à savoir si L’Etat y sera favorable, car l’exécution de ces deux conditions, pourrait provoquer bien de grincements.

Mohamed

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