A LA UNE

Colonel Tiégboro Camara/cas d’un soi-disant journaliste français : « le travail que l’OPJ a fait, est un travail de génie… »

« La France a t été victime de frappes terroristes, que tout le monde est en train d’imaginer aujourd’hui malgré les moyens. En Guinée, tout le monde doit être dans un répertoire de contrôle pour qu’on sache ceux qui rentrent, ceux qui sortent », a lancé, mercredi, le colonel Moussa Tiégboro Camara, secrétaire général à la présidence, chargé de la lutte contre la drogue et les crimes organisés.

Au micro de notre rédaction, il tire sur la sonnette d’alarme pour attirer l’tentation sur le terrorisme qui suscite des inquiétudes chez plus d’un citoyen à travers le monde.

« Les étrangers qui viennent, il faut que nous les sachions, le terroriste est un être comme moi et comme toi. C’est un homme normal qui a une vision criminelle et une pensée criminelle, qui se fait une montagne de mal dans sa tête. Donc, rien n’est encore fini, j’ai donné des instructions et je pense que le directeur Sadou a compris…Nous sommes au-dessus de la corruption. Notre vigilance va continuer », ajoute le colonel Tiégboro Camara, qui abordait le sujet sur le Français soupçonné de terrorisme, après s’être fait passer pour un journaliste français en situation de reportage à l’assemblée nationale.

Allant dans le même sens, il salue les acteurs de la filature en ces termes : « Le travail que l’OPJ a fait, est un travail de génie qui mérite un encouragement et des médailles. Dans certains pays, quand on doute d’un étranger, on l’interpelle pour lui demander qu’est-ce qu’il fait, où il va, parce que nous sommes dans un monde terrorisé », croit-il savoir, avant de rassurer l’opinion sur le dispositif d’investigation : « Dans cette vigilance, nous avons une cellule de filature, d’investigation sur tous ce qui est impropre à la bonne marche de notre société ».

Et le Colonel Tiégboro Camara de conclure sur la criminalité transfrontalière. Selon lui, pas un jour sans cas de criminalité transfrontalière : « même hier à 3 heures du matin, on m’a appelé pour des cas. La mission que le président de la république nous a mandatée, est une mission difficile, mais elle n’est pas impossible, c’est avec la conviction », tente-t-il de rassurer.

Saidou Barry

Commentaires

commentaires

Ajouter un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

*

To Top