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Arrêt du service minimum : le constat montre le contraire

L’appel de l’inter-centrale syndicale CNTG-USTG par rapport à l’arrêt du service minimum dans tous les secteurs n’a pas du tout été suivi.  C’est du moins le constat fait par notre reporter, ce mardi, 24 juillet 2018 dans la capitale Conakry.

Les deux plus grands centres hospitaliers de la capitale sont restés fonctionnels. A Donka par exemple, plusieurs blocs visités offrent les services habituels aux patients. Du service de la santé nutritionnelle au centre d’hémodialyse en passant par l’ophtalmologie, les consultations et prises en charge se déroulent normalement.

La deuxième étape de notre constat a été l’aéroport international de Conakry Gbessia. Sur place, les passagers en partance procèdent à l’emballage de leurs colis.

Un agent du point d’emballage des bagages avec qui nous avons échangé hors micro, s’est prêté à nos questions. « Tous les avions de ligne qui doivent venir aujourd’hui, viendront. Quelqu’un ne peut pas acheter son billet à l’avance et que le jour de son vol on lui dit qu’il y a arrêt d’activités », dit-il.

Juste après l’aéroport, nous avons fait un coup d’œil dans certaines banques. Dans toutes les agences bancaires où notre reporter s’est rendu, les transactions s’effectuent, malgré la faible affluence. A Hamdallaye d’ailleurs, nous avons trouvé une forte affluence de la cliente au guichet.

Avec ce constat, beaucoup d’observateurs pourraient conclure que cet appel à l’arrêt du service minimum n’est pas tombé dans des oreilles attentives.

Abdourahamane Diallo

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